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SAINT SERNIN
Château fort et commune de Saint Sernin
Ce château a pu être la propriété des Templiers puis des chevaliers de Saint Jean de Jérusalem.
Il fut par la suite propriété d’une famille de Saint Paul puis du comte d’Armagnac et de Jean de Bérizac.
Il se dressait au centre de Saint Sernin entre l’église et la place, à son point culminant. Il disposait de tourelles, de poternes et d’un pont-levis. Il fut pris et repris par les deux parties durant les guerres de religion.
Une tradition orale dit que ce château fut détruit à une époque indéterminée par le peuple qui s’était mutiné. |
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SAINT SEVER
Château ou monastère, et commune de Saint Sever
Un monastère était rattaché à l’abbaye de Vabres vers 1083 puis à celle de Saint Victor de Marseille.
Il devint simple demeure prieurale au XVième siècle qui opta pour la religion protestante en 1586. Il fut incendié en 1628 par l’armée catholique du prince de Condé et reconstruit après 1630 sous l’appellation château. |
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SAINT VÉRAN
Ce château se situe sur les derniers contreforts du Causse Noir à 3 km au sud est de la Roque et domine la vallée de la Dourbie.
Il est très ancien et on en trouve la trace dés 1195 où une famille de ce nom en était propriétaire. Cette famille s’éteignit au cours du XIVième siècle. Plusieurs co-seigneurs se succédèrent : le vicomte de Creyssels, les de Claret, les d’Armagnac, les Ratier, les de Séverac et les Montcalm.
Cette dernière était d’origine bourgeoise et maître de médecine à Millau.
En 1447, Jean d’Armagnac fit réparer les fortifications. Le vicomte de Creyssels y fut assiégé en 1470 par le sénéchal du Rouergue. Il capitula et fut embastillé à Paris jusqu’en 1483.
Des membres de la famille de Montcalm se rendirent célèbres et eurent une conduite héroïque durant les guerres d’indépendance au Canada et en Amérique. |
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SAINT VICTOR
Il reste peu de choses de ce château situé dans le village sur un des plateaux qui borde le Tarn, si ce n’est une tour crénelée qui sert d’horloge publique.
Il appartenait vers 1260 à une famille Saluste qui le transmit aux de Gozon vers 1399. Il passa ensuite dans la branche de Montcalm-Gozon qui l’habita jusqu’à la révolution.
Le village connut une période très violente.
En 1789, une émeute importante se déclencha contre le marquis de Montcalm-Gozon, député aux Etats Généraux. En 1792, le château fut pillé par des volontaires venus de Saint Affrique. En 1793, des troubles éclatèrent contre le recrutement de l’armée des Pyrénées. 3 personnes furent arrêtés et guillotinés : Lacan, Foissac et Blaquière.
En 1794, le château fut vendu comme bien de la nation.
En juin 1940, l’écrivain Maurice Genevoix s’y réfugia chez le père de sa femme M. Montrozier. |
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SAINTE EULALIE DU LARZAC
L’église de Ste Eulalie était une possession des religieux de St Guilhem du Désert. Ils en firent don aux Templiers en 1151 qui la transformèrent en la plus importante commanderie de l’ordre du Temple dans le Midi. Elle devint propriété de l’ordre des chevaliers de St Jean de Jérusalem en 1312.
Elle tomba aux mains des routiers en 1389 après avoir été pillé en 1377 par Raymond de Roquefeuil et subit les guerres de religion en 1575.
Elle fut vendue comme bien de la nation en 1794. |
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SALIÈS
Château de Saliès, commune d’Aguessac
On trouve la trace d’un domaine de ce nom en 1306, puis en 1452, où une famille de Montcausson y habita qui succédait, par alliance, aux de Garceval.
Il devint par la suite propriété des Pégayrolles.
Il eut son lot de turpitudes durant les guerres de religion où il fut détruit partiellement par les protestants. En 1577, la ville de Millau y déplacèrent une troupe avec à sa tête le capitaine de Bussac. Celui-ci du lutter contre Belharga capitaine catholique qui multiplia les embuscades. |
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SALLES CURAN
Il existait un ancien château sur la commune situé à proximité de l’église Notre Dame. Ce château remontait à l’époque carolingienne et était habité au XIIIième siècle par des « brigands, des meurtriers et incendiaires » aux dires de Guy de Séverac.
Le château actuel fut bâti vers 1450 par Guillaume de la Tour évêque de Rodez pour devenir résidence d’été de ces évêques qui l’utilisèrent jusqu’en 1770. Les bénédictines de l’Arpajonie de Millau s’y réfugièrent en 1601 après la destruction de leur couvent par les calvinistes.
En 1779, l’évêque Champion de Cicé voulut le faire démolir et offrit les pierres à qui en voulait. Personne ne se manifesta et le château demeura. Il fut vendu en 1795 comme bien de la nation.
Les sous-sols du château furent utilisés comme école en 1824.
Il est dorénavant utilisé comme en hôtel de très bonne qualité sous l’enseigne « Hostellerie du Lévezou ». |
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SALVAGES
Domaine de Salvages, commune de Salles Curan
Ce domaine est situé à 6 km au sud est de Salles Curan à l’ouest du hameau de Bouloc et représentait 430 ha sur les communes de Salles Curan et de Castelnau Pégayrolles.
Le domaine apparaît la première fois en 1130 où il était partiellement propriété de Pierre Paret, la commanderie des Canabières acheta des biens complémentaires qu’elle revendit en 1525 pour participer au paiement de la rançon de François 1 er après sa capture à Pavie.
La famille Gaubert l’aurait acheté à cette période et en est toujours propriétaire. |
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SÉGUR
Château et commune de Ségur
Il ne reste rien de ce château qui se situait à proximité de l’église.
Il appartenait en 1214 au comte Henri 1er de Rodez et à l’église de Puy.
Il fut transmis ensuite aux D’Héblés, aux Jordan, aux de Montels aux de Flavin et aux de Roux.
En 1789, Julien de Pégayrolles en était le seigneur. |
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SERMEILHETS
Château de Sermeilhets, commune de Séverac
Ce château se situe à 3 km au sud est de Séverac, au dessus de la route de Séverac au Massegros.
Le domaine de Sermeilhets appartenait aux de Séverac du XIIième au XVième date, période ou le château fut construit. |
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SÉVÉRAC LE CHÂTEAU
Château et commune de Séverac
Le site de Séverac a été fondé par un lieutenant de César, Severacus qui en fit une citadelle.
Séverac était le siège d’une importante viguerie dés le IXième siècle. Il était propriété d’une famille de ce nom. Il fut pris d’assaut par Simon de Monfort lors des guerres contre les Albigeois en 1219.
En 1425, Amaury de Séverac fut assassiné par un membre de la famille d’Armagnac qui lui disputait l’héritage de Séverac. En 1444, la place fut prise à nouveau par le futur roi Louis XI en lutte contre Jean IV d’Armagnac. Un long procès s’ensuivit et le château revint en 1508 à la famille d’Arpajon.
Les guerres de religion virent les seigneurs de Séverac les d’Arpajon devenir calvinistes. Jacquette de Clermont femme de Jean V d’Arpajon précipitait ainsi les prêtes catholiques du haut des remparts ! Elle abjura néanmoins par la suite et redevint catholique.
Son fils Louis d’Arpajon secourut Malte contre les turcs et fit assassiner sa femme Gloriande de Trémines, soupçonnée injustement d’infidélités.
Son fils pilla les appartements en 1660 et détruit partiellement le château. Le domaine passa ensuite par alliance à la famille de Rochefoucault.
Au moment de la révolution, il appartenait à la Maréchale de Biron qui fut guillotinée. Le bien fut ensuite rendu à la famille de Biron qui le revendit à Couret qui le transforma en carrière !
La ville de Séverac en redevint propriétaire dans les années 1960 et le restaure progressivement. |
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SIAU
Ce château se situait au pied du Puech des Loups sur une crête à 7 km au sud est de Vabres, entre les villages de Segonzac et d’Ennous.
Il fut détruit au cours du XIIième siècle et peu de ruines demeure.
Son emplacement appartient dorénavant à la commune de Vabres l’Abbaye. |
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SORGUES
Château de Sorgues, commune de Cornus
Ce château est situé à proximité de la rivière du même nom à 3 km au sud est de Cornus.
C’était un fief baronnial important dés le XIIIième siècle où il appartenait aux de Maurice, il appartint ensuite aux du Pont de Camarès, aux de Saint Beaulize, aux de Maureilhan puis aux Sambucy.
Il était propriété récemment des Bruguière. |
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SYLVANÈS
Abbaye et commune de Sylvanès
L’histoire de la fondation de l’abbaye est connue par la chronique du moine Hugues Francigenas qui rédigea sur l’ordre de Pons son abbé, cette chronique pour la période de 1160 à 1171.
Après une vie de brigandage, Pons de Léraz effectua les pèlerinages de Compostelle et du Mont Saint Michel et se fixa en 1132 sur des terres données par Arnaut du Pont seigneur de Camarés.
En 1591, eut lieu à Sylvanès une bataille importante entre les catholiques et les protestants. François de Lauzières de Thémines qui commandait les catholiques y trouva la mort.
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